Les notions à connaître pour débuter sur Microsoft PowerApps

Pour débuter sur Microsoft PowerApps, il y a quelques éléments à connaître, comme le type de licence nécessaire pour utiliser l’application ou les compétences requises. Pour y voir plus clair, nous avons demandé à l’un de nos expert·e·s de répondre à quelques questions souvent posées. Vincent, qui crée des applications Microsoft PowerApps pour nos client·e·s, a accepté de nous embarquer dans le monde du développement « low code ».

For privacy reasons YouTube needs your permission to be loaded. For more details, please see our Mentions légales et politique de confidentialité.
I Accept

Microsoft Powerapps, est-ce pour tout le monde ?

Notre expert explique : « Microsoft PowerApps a été créé pour faciliter la vie, en permettant de transformer les processus papier en processus informatiques. C’est pourquoi la solution s’adresse à tout type d’organisation, les petites, les moyennes et les grandes, du secteur public comme du secteur privé.

Que ce soit pour un petit ou un gros processus, tout est possible sur PowerApps. Tout dépend du niveau de maturité et du périmètre. »

 

Quel type de licence est requis pour débuter sur Microsoft PowerApps ?

« Pour commencer à développer sur PowerApps, que vous soyez développeur·se ou utilisateur·rice, il faut une licence. Cela peut être n’importe quelle licence Microsoft Office 365. Les premières licences sont les “First line workers” (dédiées aux agents de terrain). Avec ces licences, vous avez accès à la plate-forme PowerApps pour développer vos applications.

Si vous ne faites que du CRM et que vous disposez de licences Dynamics 365, elles vous donneront accès à Microsoft PowerApps.  

Enfin, si vous souhaitez faire des applications à plus grande échelle et pour des usages spécifiques, vous pouvez prendre des licences autonomes pour chaque utilisateur·rice. » répond Vincent.

Pour débuter sur PowerApps, faut-il être développeur confirmé ?

« Différents profils peuvent développer une application sur PowerApps. En effet, Microsoft l’a créé pour M. Tout-le-Monde. On utilise ce qu’on appelle du “low code” (sans ligne de code). Essentiellement, c’est du glisser-déposer pour les applications simples.

Cependant, cela dépend de ce que l’on souhaite faire. Quand on veut faire des choses un peu plus compliquées, comme filtrer ou cacher un bouton, on doit utiliser des formules ressemblant à des formules Excel. Il faut donc avoir une appétence au développement ou à la logique de développement pour construire correctement une application. » modère l’expert Business App.

 

Entre la Power Platform, le studio PowerApps, PowerApps tout court, difficile de faire la différence…

« Il faut en effet bien comprendre les différents éléments avant de débuter sur Microsoft PowerApps. La Power Platform, c’est un ensemble d’outils qui va regrouper PowerApps (pour créer des applications métier), Power Automate (pour automatiser les flux) et Power Virtual Agent (pour faire des bots). On va aussi avoir PowerBI pour faire de l’analyse de données de différents horizons (infrastructure interne, Microsoft Office 365 ou même Azure). Tout ça peut être regroupé dans une immense base de données, qui s’appelle CDS et très prochainement Dataflex Pro.

Ce qu’on appelle le studio PowerApps, c’est l’interface de développement de votre application. Dedans, on peut faire 3 types d’application : les applications de type Canvas (pour un rendu esthétique et customisé avec une charte graphique, les applications de type “Model driven” (pour des applications plus évoluées avec des données contenues dans le CDS ou Dataflex Pro) et le Power Portal. Ce dernier permet de faire des portails web pour que vos utilisateur·rice·s externes puissent interagir sur une application ou une base de données de chez vous. » 

 

Combien de temps cela prend de développer une application sur Microsoft PowerApps ?

« Tout dépend du besoin, de nombre d’utilisateur·rice·s concerné·e·s, de ce qu’il faut automatiser. Nous avons fait des développements pour nos client·e·s qui allaient de 5 à 30 jours. Une application qui ne concerne qu’un seul service et qui ne comporte pas de complexité prendra logiquement moins de temps qu’une application dédiée à tout le cycle de vente d’une entreprise par exemple. » conclut Vincent.

Contactez-nous
Découvrez tous nos contenus dédiés à votre secteur

A propos de l'auteur : Team Marketing