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Azure, ce n’est pas que de la Virtual Machine !

Une Virtual Machine (ou Machine Virtuelle) est un système couramment utilisé dans les entreprises aujourd’hui. Remy Bovi, expert Cloud Azure chez Projetlys, nous explique le principe de la Virtual Machine.

Qu’est-ce que la Virtual Machine ?

La Virtual Machine n’est autre qu’un serveur imbriqué dans un ordinateur. En d’autres termes, il s’agit d’un ordinateur créé à l’intérieur d’un ordinateur. Remy Bovi commente : « Il s’agit du pendant des serveurs utilisés on premise, qui tournent sur le socle Azure ». Au sens large, cela permet de simuler l’existence d’une ou plusieurs machines informatiques en utilisant un ensemble de ressources (mémoire, processeur). Tout est centralisé, avec une puissance à toute épreuve.

La Machine Virtuelle peut être isolée, ou bien liée au reste du système informatique de sorte que les logiciels installés pourront communiquer entre eux ou être totalement isolés du reste du Système d’Information. Notre expert développe : « Ces Machines Virtuelles sont soit une transposition d’une infrastructure que vous auriez chez vous, soit une nouvelle infrastructure qui nécessite d’utiliser des machines en mode IaaS, donc des Machines Virtuelles ».

 

Comment fonctionne la Virtual Machine dans Azure ? 

Azure et la Virtual Machine vont pouvoir s’allier afin de jouer un rôle fondamental dans le fonctionnement quotidien. La Machine Virtuelle est provisionnée en quelques minutes, ce qui permet de la « consommer » comme on le ferait sur un ordinateur personnel.

Des fonctionnalités de virtualisation sont mises à disposition, notamment pour l’exécution d’applications ou l’extension du centre de données. Déployer une application sera l’enjeu de quelques minutes dorénavant, grâce à Azure, qui bénéficie d’une plate-forme de Log Analytics et de gestion des métriques. « L’ensemble de ces informations seront ensuite digérées et analysées par Azure afin d’apporter une aide dans la définition de RCA (ou Root Cause Analysis) » approfondit notre expert.

Plus précisément, cela signifie que l’ensemble des informations de la VM (performances, accès) seront ingérées par Azure afin d’être analysées. Remy Bovy souligne : « On ferait abstraction totalement de l’infrastructure “IaaS et Machine Virtuelle” pour transposer des services “PaaS” ou “SaaS”, que l’on va commencer à appeler des services “Serverless”. On ne s’appuie plus sur des socles de Machines Virtuelles, mais sur du service managé dans Azure ».

 

Comment Azure s’émancipe de la Machine Virtuelle ?

Si notre expert explique que les services managés dans Azure ont le « vent en poupe », c’est parce qu’ils nécessitent très peu de maintenance et permettent aux opérationnels de se focaliser sur le développement informatique. Remy Bovy ajoute : « Les couches de maintenance ou les couches de backup, seront, elles, traitées par Microsoft, et vont pouvoir alléger le cycle de développement ainsi que tout le cursus de déploiement de cette application ».

Le potentiel des services managés s’étend autour de diverses technologies, telles que SQL server, SQL, ou encore Cosmos DB. « Elles vont permettent aux personnes qui traitent de la donnée et font de la BI de pouvoir directement consommer la fonction du service dans Azure, sans s’appuyer sur des machines et sans avoir à développer quoi que ce soit de manière parallèle » continue Remy.

Certains services font gagner du temps aux développeurs, comme les API. Ce sont des fonctions que l’on peut consommer dans Azure. Remy illustre leur utilité : « Les API cognitifs offrent un grand potentiel. A partir d’une simple photo, ces API sont capables de restituer des informations extrêmement précises – personne de 30 ans qui sourit par exemple. Cela est possible sans aucun développement spécifique, directement dans Azure. »

Andreea Danaila
Andreea Danaila

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